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Prix de part - Baisse : -59,27%
218.00 €/part
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88.80 €/part
LF Grand Paris Patrimoine a suspendu la variabilité de son capital depuis le 1er juin 2026. L'achat et la vente de parts sont désormais possibles sur le marché par confrontation.
La première confrontation du 31 juillet 2026 a donné lieu à l'échange de 140 parts au prix acquéreur de 88,80 €/part, soit une baisse de -59,27% par rapport au prix de souscription de 218,00 €/part avant suspension de la variabilité.
La valeur de retrait s'est établit en conséquence à 80,00 €/part
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Statutaire - Suspension de la variabilité
La variabilité du capital de la
SCPI LF Grand Paris Patrimoine est temporairement suspendue à compter du 1er juin 2026.
Cette décision a pour conséquence directe d’annuler les demandes de souscriptions et les demandes de retrait inscrites sur les registres et déclenche l’ouverture du marché secondaire.
La première date de confrontation sera le 31 juillet 2026.
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Dividende - Baisse : de -55 % à -60%
9.60 €/part
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4.30 €/part
En raison d'une dégradation significative de la situation locative de
LF Grand Paris Patrimoine, La Francaise AM anticipe une baisse de la distribution comprise entre -55% et -60% principalement liée aux résiliations de fin 2025 ou anticipées en 2026, ainsi qu’à un contexte défavorable aux cessions d’immeubles qui oblige à prélever une partie des résultats pour honorer les travaux et les renégociations de dettes.
L'objectif de distribution en 2026 est comprise entre 3,80 et 4,30 €/part
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Prix de part - Baisse : -14,51%
255.00 €/part
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218.00 €/part
La SCPI LF Grand Paris Patrimoine a constaté une baisse de -9,19% de la valeur de son patrimoine au second semestre 2024, rapportant sa valeur de reconstitution à 236,63€ (contre 254,87€ au 30 juin 2024), portant la baisse à -18,57% sur l'ensemble de 2024.
Après une première baisse de -17,74% appliquée le 01/09/2024, La Française REM a pris la décision de diminuer à nouveau le prix de part de LF Grand Paris Patrimoine de -14,51% à 218 € (-29,68% en 2024), le positionnant en décote de -7,87% par rapport à sa valeur de reconstitution de 236,63 €.
Au 3ème trimestre 2026, la SCPI LF Grand Paris Patrimoine subit un décrochage historique sur son marché secondaire par confrontation, avec un cours acheteur tombé à 52,17 € fin septembre puis à 33,30 € post-clôture en octobre, actant un effondrement de -84,72 % par rapport au prix de référence antérieur. Face au durcissement des conditions de financement et aux contraintes imposées par les ratios bancaires prudentiels, La Française REM a débloqué son plan d'arbitrage en cédant deux actifs pour 41,40 M€ afin d'affecter en priorité les liquidités au remboursement de la dette. Sur le front locatif, si le taux d'occupation financier facial remonte à 87,60 %, l'explosion des franchises à 7,20 % ramène l'occupation en exploitation effective à 79,30 %. L'acompte trimestriel est maintenu à 0,93 € par part, mais la société de gestion annonce un ajustement à la baisse au quatrième trimestre, ramenant la prévision annuelle de distribution entre 3,00 € et 3,70 €/part (non garanti) contre 10,15 € en 2025 ou 13,63 € en 2024.
SOUSCRIPTION - Le marché des parts opère sous le régime de suspension de la variabilité du capital acté le 1er juin 2026, avec un mécanisme de confrontation périodique. Après une première confrontation fin juillet à 88,80 €, le prix acquéreur a glissé à 52,17 € au 30 septembre (prix vendeur de 47,00 € pour 420 parts traitées et 0,02 M€ de volume), avant de plonger à 33,30 € lors de la confrontation post-clôture du 28 octobre (valeur de retrait de 30,00 € pour seulement 111 parts échangées), marquant une chute cumulée de -84,72 % par rapport aux 218,00 € historiques. Bien que l'annulation des ordres antérieurs purge formellement le registre des parts en attente, le carnet d'ordres au 5 novembre 2026 illustre une asymétrie extrême et une quasi-absence d'acheteurs : un unique ordre d'achat pour 29 parts à 30,00 € fait face à un flux vendeur de plus de 1 000 parts échelonnées dès 20,00 €. La capitalisation s'effondre en conséquence à 256,03 M€.
ACQUISITION - En stricte continuité avec la politique de consolidation et l'obligation de réserver l'intégralité des flux financiers au désendettement, la société de gestion n'a réalisé aucun investissement au cours du 3ème trimestre 2026, la dernière acquisition remontant au 4ème trimestre 2023.
CESSION - Rompant avec un premier semestre blanc, La Française REM a concrétisé les premières opérations de son plan d'arbitrage en réalisant la cession de deux actifs pour un montant global de 41,40 M€ hors droits (représentant plus de 8 800 m²) :
Ces arbitrages majeurs ont permis de dégager des ressources affectées en priorité au remboursement partiel des lignes de crédit de la SCPI. La société de gestion indique explicitement que les contraintes liées au respect des ratios bancaires prudentiels imposent d'intensifier le programme de cessions dans les prochains mois — au besoin en acceptant des décotes par rapport aux dernières expertises — afin d'écarter tout risque de défaut de paiement.
GESTION - L'exploitation locative traduit des trajectoires divergentes : le taux d'occupation financier (TOF ASPIM) remonte facialement à 87,60 % (+120 points de base par rapport aux 86,40 % du T2). Cette hausse résulte paradoxalement de la prise en compte comptable de franchises accordées aux nouveaux locataires, tandis que le taux d'occupation physique recule à 80,20 % (contre 80,90 %), pénalisé par la sortie des deux immeubles cédés qui étaient entièrement loués. L'activité commerciale affiche un solde physique tout juste positif de +138 m², les relocations sur Maillot 2000 à Paris 17e, le Vermont à Nanterre et Ampère e+ à Courbevoie compensant les sorties sur le Crisco à Sèvres et le Carillon à Nanterre. La forte augmentation des locaux sous franchise à 7,20 % (+280 bp) fait toutefois chuter le taux d'occupation en exploitation effective à 79,30 % (-270 bp sur le trimestre) sur les 224 233 m² sous gestion (avec 44 412 m² vacants).
VALORISATION - Le prix acheteur issu du fixing du 30 septembre 2026 s'établit à 52,17 € par part (valeur de retrait de 47,00 €), avant de glisser à 33,30 € fin octobre. Pour rappel, la campagne d'expertise au 30 juin 2026 avait matérialisé une correction d'une ampleur exceptionnelle avec une valeur de reconstitution en baisse de -23,46 % à 166,07 € par part et une valeur de réalisation en chute de -24,85 % à 130,31 € par part (contre 173,40 € fin 2025). Le cours de confrontation d'octobre (33,30 €) s'inscrit ainsi en décote de -80,00 % par rapport à la reconstitution et de -74,45 % sur la valeur de réalisation, traduisant la violence du repricing de liquidité exigé par le marché secondaire. Le taux d'endettement financier se contracte à 28,86 % au 30 septembre sous l'effet des remboursements issus des cessions,.
DISTRIBUTION - Au titre du 3ème trimestre 2026, l'acompte brut versé le 29 octobre s'élève à 0,93 € par part, maintenant une stabilité faciale par rapport aux deux premiers trimestres mais portant le cumul sur neuf mois à 2,79 € (en recul de -61,25 % sur les 7,20 € versés sur la même période en 2025). Ce niveau reflète l'impact des départs locatifs non compensés et la ponction des flux de trésorerie au profit du désendettement. Face à l'érosion des loyers et aux échéances bancaires, La Française REM prévient que l'acompte du quatrième trimestre sera révisé à la baisse et abaisse officiellement son objectif annuel de distribution 2026 dans une fourchette de 3,00 € à 3,70 € par part brut (non garanti), contre 3,80 € à 4,30 € visés en début d'exercice. Rapportée au cours de confrontation d'octobre (33,30 €), cette guidance fait ressortir un taux de distribution projeté indicatif compris entre 9,01 % et 11,11 % (non garanti). Ce rendement apparent élevé est indissociable de risques opérationnels et financiers majeurs : la dégradation du TOF effectif à 79,30 %, le coût des mesures d'accompagnement (atteignant jusqu'à 6 mois de gratuité par an) et l'impératif de respecter les covenants bancaires, qui pourrait contraindre le gestionnaire à prélever davantage sur les loyers pour rembourser le passif.
AVIS & SUIVI - Ce troisième trimestre met en lumière l'état d'urgence financière dans lequel opère le fonds : si la concrétisation de 41,40 M€ de cessions permet de ramener le taux d'endettement à 28,86 %, la contraction continue des expertises fait peser un risque permanent de dégradation des ratios bancaires prudentiels, contraignant le gestionnaire à intensifier ses arbitrages au besoin sous les valeurs d'expertise. Contrairement aux arbitrages de restructuration habituels, la vente de ces deux immeubles entièrement loués ampute directement la base des loyers récurrents et dégrade mécaniquement l'occupation physique (80,20 %), pesant sur le dividende futur. Sur le marché secondaire organisé, la confrontation révèle une crise de liquidité aiguë : avec un cours effondré à 33,30 € en octobre et un carnet d'ordres quasi désert à l'achat (29 parts demandées au 5 novembre face à une offre excédentaire), le marché sanctionne sévèrement la concentration tertiaire francilienne du véhicule. La trajectoire de redressement demeurera tributaire de la capacité à refinancer les lignes bancaires sans prélever excessivement sur un cash-flow locatif déjà réduit.