La souscription ou l'achat d'une part de SCPI est un investissement de nature immobilière à long terme. La durée de conservation recommandée se situe entre 8 et 10 ans et est indiquée dans le Document d'Informations Clefs (DIC) de chaque SCPI.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et l'investisseur en SCPI est exposé à des risques :
Risque de perte en capital -
Le capital investi n'est pas garanti, sa valeur peut varier à la hausse comme à la baisse en fonction en particulier de l'évolution des marchés immobiliers.
Risque de baisse des revenus -
Ni le taux de distribution ni le dividende ne sont garantis. Les performances passées ne présagent pas des performances futures.
Risque de liquidité -
Ni la société de gestion, ni la SCPI elle-même ne garantissent la revente ou le retrait des parts. La sortie n’est possible que s’il existe une contrepartie ou s'il a été mis en place un mécanisme de cession des actifs en vertu de la réglementation (dans ce dernier cas la SCPI peut proposer un prix de sortie réduit).
Risque de change -
Certaines SCPI investies à l'étranger peuvent comporter un risque de change lié aux devises étrangères de pays situés hors de la zone euro. Ce risque peut avoir un impact négatif sur la valorisation des actifs immobiliers ainsi que sur les revenus associés.
Risque lié à la gestion discrétionnaire -
Le style de gestion pratiqué par la société de gestion pour le compte de la SCPI repose sur des anticipations de l’évolution des différents marchés et sur la sélection et la gestion des actifs. Il existe un risque que la SCPI ne soit pas investie sur les marchés ou immeubles les plus performants.
Iroko Atlas franchit une étape structurante au premier trimestre 2026 avec une capitalisation portée à 120,06 M€ (+47,06 %), tandis que l'acompte de dividende brut recule mécaniquement à 4,83 €/part contre 10,96 €/part au trimestre précédent, sous l'effet de l'entrée en jouissance des nouveaux associés. La collecte nette ralentit à 38,42 M€ (-22,22 %) et le taux d'occupation financier en exploitation effective se replie à 94,21 % sous l'effet de nouvelles franchises de loyer, dans un contexte de poursuite de la diversification paneuropéenne.
SOUSCRIPTION - La collecte brute du premier trimestre 2026 s'établit à 38,42 M€, en repli de -22,22 % par rapport aux 49,39 M€ du quatrième trimestre 2025, un trimestre qui avait marqué le point haut de la phase de lancement. La collecte nette, identique à la collecte brute en l'absence de retrait, porte la capitalisation à 120,06 M€, en forte hausse de +47,06 % sur le trimestre, pour 3 502 associés à fin mars. La liquidité demeure parfaitement assurée confirmant la trajectoire de montée en puissance rapide engagée depuis le lancement commercial de la SCPI mi-2025.
ACQUISITION - Iroko a réalisé deux acquisitions au premier trimestre 2026 pour un montant global de 10,10 M€, un rythme d'investissement en net ralentissement par rapport aux 49,70 M€ engagés au quatrième trimestre 2025. Les opérations portent sur deux commerces de centre-ville aux Pays-Bas (Assen, 3,18 M€) et au Royaume-Uni (Newcastle, 6,90 M€), acquis à un taux de rendement acte en main moyen de 8,00 %. Le portefeuille compte désormais 14 actifs, et la société de gestion affiche l'ambition de doubler la capitalisation en 2026, ce qui laisse présager une accélération du rythme de déploiement pour les prochains trimestres.
CESSION - Iroko Atlas n'a réalisé aucun arbitrage au premier trimestre 2026.
GESTION - Le taux d'occupation financier ASPIM reste quasiment stable à 99,93 % au premier trimestre 2026 contre 100,00 % au trimestre précédent. Retraité en exploitation effective, le taux se replie en revanche nettement à 94,21 % contre 99,52 % au trimestre précédent, sous l'effet de l'apparition de franchises de loyer sur 5,72 % du patrimoine, inexistantes jusqu'alors. Les surfaces sous gestion progressent à 44 575 m² (+4 181 m²) et le WALB se réduit à 10,70 ans contre 12,10 ans au trimestre précédent, une évolution à surveiller mais encore cohérente avec la phase d'intégration rapide de nouveaux actifs. Cette dégradation de l'exploitation effective, si elle se confirmait sur les prochains trimestres, constituerait un signal à suivre pour la trajectoire locative du patrimoine.
VALORISATION - Le prix de souscription demeure stable à 200,00 €/part depuis le passage au tarif grand public. La valeur de reconstitution n'a pas été actualisée sur ce trimestre et reste établie sur la base du dernier niveau publié fin 2025, à 204,87 €/part, faisant apparaître une décote de -2,38 % à cette date de référence. La valeur de réalisation ressort à 188,27 €/part, en l'absence de nouvelle campagne d'expertise communiquée depuis fin 2025.
DISTRIBUTION - L'acompte de dividende brut du premier trimestre 2026 s'établit à 4,83 €/part, en net retrait de -55,93 % par rapport aux 10,96 €/part du quatrième trimestre 2025. Cette baisse s'explique partiellement et mécaniquement par l'entrée en jouissance progressive de nouveaux associés, diluant mécaniquement le montant unitaire distribué. Après déduction de 0,92 €/part de fiscalité étrangère, le dividende net ressort à 3,91 €/part. Aucun objectif de distribution 2026 chiffré n'est communiqué dans le bulletin trimestriel, le taux de distribution 2025 s'étant établi à 9,41 % sur une base non représentative de la trajectoire en régime de croisière compte tenu de l'effet de forte relution du capital en jouissance en 2025.
AVIS & SUIVI - Le tableau Collecte vs Investissement fait apparaître un solde positif de 28,32 M€ au premier trimestre 2026 (38,42 M€ de ressources contre 10,10 M€ d'investissements), après un solde quasiment équilibré de -0,31 M€ au trimestre précédent : ce solde non déployé de 28,32 M€, qui viendrait s'ajouter aux 22,70 M€ de disponibilités déjà constatées au bilan fin 2025, porterait la trésorerie potentiellement mobilisable à un niveau significatif à l'entrée du 2ème trimestre 2026 : ce niveau de ressources non investies ne permet pas de bénéficier pleinement de l'effet relutif du capital en jouissance sur la période, dans un contexte où l'ambition affichée de doubler la capitalisation en 2026 devrait nécessiter une accélération du rythme d'investissement. Le principal signal de trajectoire à surveiller pour les prochains trimestres reste donc la bonne adéquation du programme d'investissement avec le rythme de collecte en vue d'optimiser la relution du capital en jouissance, ainsi que l'évolution du taux d'occupation en exploitation effective.