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Prix de part - Baisse : -38,40%
164.00 €/part
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101.02 €/part
Suite à la suspension de la variabilité de capital de la
SCPI Perial O2, une confrontation des demandes de vente et des demandes d’achat a lieu le dernier jour ouvré de chaque mois, à 14 heures
La première confrontation s'est tenue le 30-04-2026 et a donnée lieu à l'échange de 199 parts à un prix acquéreur de 101,02 €/part, soit un prix net revenant au vendeur de 92,00 €/part.
Cette première confrontation acte une baisse de -38,40% du prix acquéreur. Le prix de souscription avant suspension de la variabilité du capital s'établissait à 164,00€/part
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Statutaire - Suspension de la variabilité
Depuis le 25 février 2026, aucune nouvelle part de
Perial O2 n'est créée, la variabilité du capital de la SCPI est temporairement suspendue.
Dès le 2 avril 2026, un marché secondaire régulé, organisé par PERIAL AM, prend le relais pour chercher à organiser les échanges de parts de chacune de ces SCPI, selon la loi de l'offre et de la demande.
Les 1 352 408 parts présentes dans le registre des parts en attente de retrait au 31 décembre 2025 représentaient 221,79 M€ en équivalent prix acheteur, soit 9,24 % de la capitalisation de la SCPI.
Tous les ordres de retraits sont annulés.
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Statutaire - PFO2 -> PERIAL O2
Dans la suite de la 15ème résolution de l'Assemblée Générale Extraordinaire du 19 juin 2025, PFO2 modifie sa dénomination sociale et devient « PERIAL O2 ».
PERIAL AM fait évoluer les noms de ses SCPI pour renforcer la lisibilité de son offre afin de refléter le positionnement, les thématiques et la zone d’investissement de chaque fonds, tout en réaffirmant leur appartenance à la gamme de PERIAL AM :
PfO2, SCPI à haute valeur environnementale devient
PERIAL O2.
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Fonds remboursement - Décote -25,86%
150.06 €/part
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111.26 €/part
Périal AM a initié la première dotation au fonds de remboursement de PFO2. Cette première dotation d’un montant de 1,9 M€ permet de proposer une solution de sortie pour les associés ayant effectué
un demande de retrait non satisfaite. Le prix de retrait via fonds de remboursement a été fixé -10% en dessous de la valeur de réalisation (123,60 € au 30 juin 2024) à 111,26 €/part ou soit -25,86% en dessous du prix de retrait actuel (150,06 €/part).
Perial O2 (ex-PF02) a basculé début 2026 d'un régime de capital variable bloqué vers un marché secondaire organisé, après une année 2025 marquée par l'arrêt quasi total de la collecte (0,30 M€) et une progression continue du stock de parts en attente de retrait, atteignant 1 352 408 parts fin 2025 (221,79 M€, soit 9,24 % de la capitalisation). La société de gestion a suspendu la variabilité du capital à compter du 25 février 2026 et ouvert un marché secondaire encadré le 2 avril 2026, avec annulation des ordres de retrait en attente. Les trois premiers fixings dessinent une trajectoire de décote extrêmement sévère et toujours en cours de formation : 164,00 €/part le 31 mars (13 parts échangées), 101,02 €/part le 30 avril (-38,4 % vs prix de souscription), puis 80,16 €/part le 29 mai 2026 (-51,1 % vs prix de souscription de 164,00 €, et -20,6 % supplémentaires en un mois), avec des volumes en forte progression (13 puis 199 et 2 393 parts). Sur l'exercice 2025 lui-même, le TOF recule de -270 bp à 87,90 %, la distribution s'établit à 7,62 €/part brut (-5,34 %) pour un résultat courant de 6,90 €/part, et cinq cessions pour 85,83 M€ ont permis un désendettement limité (32,28 % de taux d'engagement), tandis que six emprunts bancaires sont en bris de covenant LTV pour 13,5 M€ d'exposition.
SOUSCRIPTION - L'exercice 2025 de Perial O2 est celui de l'épuisement complet des mécanismes de liquidité du régime capital variable. La collecte brute s'effondre à 0,30 M€ (contre 3,07 M€ en 2024), intégralement absorbée par les retraits, pour une collecte nette de -12,19 M€ liée aux annulations de parts via le fonds de remboursement. Le stock de parts en attente de retrait progresse sans interruption tout au long de l'année — de 1 018 303 parts fin 2024 à 1 352 408 parts fin 2025, soit 221,79 M€ et 9,24 % de la capitalisation — malgré l'activation continue du fonds de remboursement (110 967 parts liquidées en 2025 au prix de 109,81 €/part, portant le cumul depuis octobre 2024 à plus de 285 000 parts pour 42 M€). Face à cette dégradation persistante, Perial AM a pris une décision structurelle : suspension de la variabilité du capital effective au 25 février 2026, suivie de l'ouverture d'un marché secondaire organisé le 2 avril 2026, avec annulation de l'ensemble des ordres de retrait en attente et établissement d'un prix d'exécution mensuel par confrontation, le dernier jour ouvré de chaque mois. Les trois premiers fixings disponibles dessinent une trajectoire de découverte de prix d'une violence inédite dans cette série de bilans : 31 mars 2026 à 164,00 €/part (13 parts échangées seulement, soit 2 132 € — un volume quasi nul qui ne reflète aucune réalité de marché), puis 30 avril 2026 à 101,02 €/part (199 parts, 20 103 €, soit -38,4 % par rapport au prix de souscription de référence), et enfin 29 mai 2026 à 80,16 €/part (2 393 parts, 191 823 €, soit -20,6 % supplémentaires en un seul mois et -51,1 % cumulés depuis 164,00 €). La progression des volumes (×12 entre avril et mai) suggère que le marché commence seulement à se structurer, sans qu'aucun signe de stabilisation ne soit encore perceptible — la baisse mensuelle de mai (-20,6 %) est même supérieure à celle d'avril en proportion relative. Au niveau du 29 mai, la décote atteint -32,8 % par rapport à la valeur de réalisation 2025 (119,24 €/part) et -46,8 % par rapport à la valeur de reconstitution (150,73 €/part) — un repositionnement de marché qui dépasse largement la correction patrimoniale enregistrée sur l'exercice (-2,27 % de variation ANR).
ACQUISITION - Aucune acquisition n'a été réalisée en 2025, ni au cours du dernier cycle d'investissement remontant à 2022 (510 M€ d'acquisitions). Le patrimoine s'établit à 140 immeubles pour 955 812 m² fin 2025, en contraction de -33 485 m² sous l'effet des cessions. La répartition géographique évolue marginalement : étranger 23,40 % (+90 bp), Régions 37,00 % (-140 bp), Île-de-France 36,90 % et Paris 2,70 % stables. La répartition sectorielle reste dominée par les bureaux à 85,20 %, avec hôtels (6,10 %) et santé (5,00 %) en légère progression. Le taux d'engagement reste quasi stable à 32,28 % (+2 bp) malgré une baisse de la dette financière de -30,12 M€ à 655,92 M€ (LTV méthode ASPIM), l'effet de la réduction de la dette étant compensé par la baisse de la valeur de réalisation au dénominateur. Un point de vigilance majeur identifié dans le rapport annuel : six emprunts bancaires sont en bris de covenant LTV pour un risque de remboursement anticipé de 13,5 M€, conséquence directe de la baisse de valorisation des actifs sous-jacents — une situation qui pourrait contraindre la SCPI à des remboursements supplémentaires non planifiés. Les indicateurs de levier AIFM (méthode brute 159,2 %, méthode engagement 161,7 %) traduisent, sur une base différente (rapport exposition totale/valeur de réalisation), l'ampleur de la dette au regard de la valeur patrimoniale dégradée.
CESSION - L'exercice 2025 a été marqué par un programme d'arbitrage soutenu de 85,83 M€ (5 opérations regroupant 58 actifs), générant une plus-value nette comptable de 4,19 M€. Les opérations les plus significatives incluent : au T1, la cession d'un immeuble de bureaux à Saint-Priest (5 286 m², 8,33 M€) ; au T2, un portefeuille de sites Speedy (18 818 m², 23,5 M€) et l'actif Le Polaris à Nantes (6 502 m², 23,7 M€, plus de 6 M€ de plus-value brute) ; au T4, l'immeuble Le Sémaphore à Bordeaux (4 867 m², 13,1 M€, TRI de 6,20 % depuis l'acquisition) et un second actif de bureaux à Nantes (4 773 m², 17,2 M€, 4,2 M€ de plus-value, TRI de 8,20 %). Les produits de ces cessions ont été affectés successivement à la dotation du fonds de remboursement puis, en fin d'année, prioritairement au remboursement de la dette et au financement des travaux d'amélioration. Pour 2026, le plan d'arbitrage ciblera en priorité les actifs structurellement vacants ou positionnés sur des marchés moins porteurs, avec un objectif explicite de ramener le LTV sous 30 % d'ici fin 2026 (contre 31,9 % fin 2025).
GESTION - Le TOF ASPIM recule de -270 bp à 87,90 % fin 2025, dans une trajectoire de dégradation continue depuis 2022 (92,5 % puis 91,3 % puis 87,90 %), avec un point bas à 86,90 % au T3 sous l'effet de deux départs majeurs, Veolia et Colas, représentant près de 1,3 M€ de loyers annuels perdus. La vacance brute atteint 12,10 % (+270 bp). Le TOF en exploitation effective ressort à 82,80 % fin 2025, en amélioration de +230 bp par rapport au T3 (80,50 %) grâce à la baisse du taux de franchise (-170 bp à 3,00 %). L'activité locative a été particulièrement soutenue sur l'exercice — 123 000 m² reloués ou renouvelés pour 18,4 M€ de loyers sécurisés, incluant 39 relocations (34 650 m², 6,5 M€ de loyers annuels, dont Zorg van de Zaak à Amsterdam/Adam Smith et Compass Group à Marseille/Totem) et 45 renouvellements (91 589 m², 12,9 M€, dont EuroDisney à Serris/Greenwich) — mais le solde locatif annuel reste largement déficitaire : 42 247 m² libérés (10,5 M€ de loyers, notamment Segula Technologies à Nanterre/Arras et Veolia à Montpellier/Becquerel) contre 34 650 m² relogés. La WALB s'établit à 3,90 ans fin 2025, en légère hausse mais toujours courte, signalant une pression de renouvellement continue. Pour 2026, plus de 40 renouvellements portant sur plus de 70 000 m² sont attendus, ce qui constitue un facteur de stabilisation potentiel du TOF.
VALORISATION - Sur l'exercice 2025, le prix de souscription est resté stable à 164,00 €/part, inchangé depuis septembre 2023. La valeur de reconstitution recule de -1,24 % à 150,73 €/part, plaçant le prix de souscription en surcote de +8,80 % — un écart que le Conseil de surveillance lui-même identifie comme un facteur aggravant de la crise de liquidité, dissuadant toute nouvelle souscription dans un contexte où le marché secondaire valorise déjà le patrimoine bien en deçà. La valeur de réalisation recule de -2,27 % à 119,24 €/part, la correction des valeurs vénales étant limitée à -0,5 % à périmètre constant grâce à la stabilisation des taux prime européens (4,60 % en moyenne fin 2025). Le rendement global immobilier (RGI) s'établit à 2,38 % (TD de 4,65 % diminué de -2,27 % de variation ANR). Ces valeurs réglementaires de fin d'exercice 2025 — 164,00 € / 150,73 € / 119,24 € — sont cependant devenues caduques en pratique dès l'ouverture du marché secondaire : le prix qui détermine désormais la valeur effective pour un porteur souhaitant céder ses parts est exclusivement le prix de fixing mensuel, qui s'établissait à 80,16 €/part au 29 mai 2026 — soit un écart de -32,8 % par rapport à la dernière valeur de réalisation publiée. Cette déconnexion entre les valeurs comptables/réglementaires et le prix de marché réel constitue désormais l'enjeu central de lecture pour les associés de Perial O2.
DISTRIBUTION - Perial O2 a distribué un dividende annuel brut de 7,62 €/part en 2025 (-5,34 %) par rapport aux 8,05 €/part de 2024, pour un taux de distribution de 4,65 % — légèrement supérieur à la moyenne des SCPI de bureaux (4,60 %). Avec 23 % du patrimoine à l'étranger, la SCPI a acquitté 0,37 €/part de fiscalité étrangère, ramenant le dividende net à 7,25 €/part, dont 0,17 €/part de distribution exceptionnelle de plus-value issue des cessions 2025 (versée au T2). La comparaison analytique révèle une surdistribution de 0,35 €/part par rapport au résultat courant de 6,90 €/part, financée par un prélèvement de 0,18 €/part sur le report à nouveau, lequel recule de 27 jours de distribution fin 2024 à 21 jours (0,41 €/part) fin 2025 — une marge de manœuvre désormais très réduite. La baisse du revenu par part (6,90 € contre 8,28 € en 2024, et 7,98 € en 2023 hors effet exceptionnel Apicil) reflète à la fois la baisse continue du TOF et la hausse du coût moyen de la dette. Pour 2026, la combinaison d'un TOF encore fragile, d'un RAN quasi épuisé et de la nécessité de financer le désendettement laisse présager une pression supplémentaire sur la distribution, dans la continuité de la trajectoire observée depuis 2022 (8,29 € -> 7,89 € -> 7,80 € -> 7,62 €).
CONVOCATION - L'Assemblée Générale Ordinaire d'approbation des comptes 2025 de Perial O2 se tiendra le 11 juin 2026 à 16h00, à la Fédération Française du Bâtiment Grand Paris Île-de-France, 10 rue du Débarcadère, 75017 Paris. L'avis de convocation a été publié au BALO le 22 mai 2026 — soit après l'ouverture du marché secondaire et les deux premiers fixings (164,00 € puis 101,02 €), mais avant le fixing du 29 mai 2026 à 80,16 €. Cette assemblée se tient dans un contexte exceptionnel : elle devra statuer sur des comptes 2025 établis sous le régime capital variable, alors que la SCPI fonctionne déjà, depuis février-avril 2026, sous un régime de capital suspendu avec marché secondaire organisé. Trois membres du Conseil de surveillance seront renouvelés lors de cette assemblée.
AVIS & PERSPECTIVES - L'exercice 2025 de Perial O2 doit être lu comme l'antichambre d'une bascule structurelle dont les effets se matérialisent precisément au moment de la publication de ce bilan. Les indicateurs annuels 2025 — TOF à 87,90 %, distribution à 7,62 €/part, taux d'engagement à 32,28 % — décrivent une SCPI de bureaux en difficulté mais gérable selon les standards habituels du secteur. C'est la trajectoire des trois premiers fixings du marché secondaire (164,00 € -> 101,02 € -> 80,16 € en deux mois, soit -51,1 % cumulé) qui constitue désormais l'information la plus déterminante pour les porteurs, et qui doit primer sur toute autre lecture. Plusieurs éléments méritent attention dans les prochains mois. Le premier est la recherche d'un point d'équilibre : la progression des volumes échangés (de 13 à 2 393 parts entre mars et mai) suggère que le marché commence à fonctionner, mais l'absence de ralentissement de la baisse entre avril et mai (-20,6 % après -38,4 %) ne permet pas d'identifier un plancher à ce stade — le niveau de -32,8 % par rapport à la valeur de réalisation (119,24 €/part) pourrait encore se creuser si la pression vendeuse (1,35 million de parts potentiellement candidates à la sortie) ne trouve pas en face une demande acheteuse suffisante. Le deuxième est le risque de bris de covenant LTV (13,5 M€ sur six emprunts) qui pourrait contraindre à des remboursements anticipés non planifiés, dans un contexte où la valeur de réalisation continue de servir de référence pour les ratios contractuels alors même que le marché secondaire valorise le patrimoine nettement plus bas. Le troisième est la poursuite de la dégradation du TOF depuis 2022 (92,5 % -> 88,0 %), dont la stabilisation — annoncée pour 2026 via 70 000 m² de renouvellements attendus — constitue la condition nécessaire à toute amorce de redressement de la distribution et, par ricochet, à une éventuelle stabilisation du prix de marché secondaire à moyen terme.