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Prix de part - Baisse : -40,07%
458.00 €/part
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274.50 €/part
Suite à la suspension de la variabilité de capital de
Perial Grand Paris, une confrontation des demandes de vente et des demandes d’achat a lieu le dernier jour ouvré de chaque mois, à 14 heures
La première confrontation s'est tenue le 30-04-2026 et a donnée lieu à l'échange de 330 parts à un prix acquéreur de 274,50 €/part, soit un prix net revenant au vendeur de 250,00 €/part.
Cette première confrontation acte une baisse de -40,07% par rapport au prix acquéreur avant suspension de la variabilité du capital (458,00 €/part)
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Statutaire - Suspension de la variabilité
Depuis le 25 février 2026, aucune nouvelle part de la
SCPI Perial Grand Paris n'est créée, la variabilité du capital de la SCPI est temporairement suspendue.
A partir de 2 avril 2026, un marché secondaire régulé, organisé par PERIAL AM, prend le relais pour chercher à organiser les échanges de parts de chacune de ces SCPI, selon la loi de l'offre et de la demande.
Les 137 054 parts présentes dans le registre des parts en attente de retrait au 31 décembre 2025 représentaient 62,77 M€ en équivalent prix acheteur, soit 5,97 % de la capitalisation de la SCPI. Tous les ordres de retraits sont annulés.
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Statutaire - PFGP -> PERIAL Grand Paris
Dans la suite de la 12ème résolution de l'Assemblée Générale Extraordinaire du 19 juin 2025, PF GRAND PARIS modifie sa dénomination sociale et devient « PERIAL GRAND PARIS ».
PERIAL AM renforce la lisibilité de son offre afin de refléter le positionnement de chaque fonds et réaffirme leur appartenance à la gamme de PERIAL AM
PF Grand Paris, experte dans l’immobilier francilien depuis plus de 55 ans devient
PERIAL Grand Paris.
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Fonds remboursement - Décote -25,26%
414.49 €/part
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309.79 €/part
Périal AM a initié la première dotation au fonds de remboursement de PF Grand Paris. Cette première dotation d’un montant de 2,3 M€ permet de proposer une solution de sortie pour les associés ayant effectué un demande de retrait non satisfaite.
Le prix de retrait via fonds de remboursement a été fixé -10% en dessous de la valeur de réalisation (344,20 € au 30 juin 2024) à 309,79 €/part, soit -25,26% en dessous du prix de retrait actuel (414,49 €/part).
Perial Grand Paris (ex-PF Grand Paris), SCPI historique de bureaux franciliens fêtant ses 60 ans en 2026, a basculé début 2026 d'un régime de capital variable à bout de souffle vers un marché secondaire organisé, après une année 2025 où le stock de parts en attente de retrait a progressé de 77 188 à 137 054 parts (62,77 M€, soit 5,97 % de la capitalisation), sans alimentation du fonds de remboursement. La société de gestion a suspendu la variabilité du capital à compter du 25 février 2026 et ouvert un marché secondaire encadré le 2 avril 2026, avec annulation des ordres en attente. Les deux premiers fixings affichent une chute de prix d'une ampleur comparable à celle de Perial O2 : Prix de souscription de 458,00 €/part en 2025 , 274,50 €/part le 30 avril (-40,1 % vs prix de souscription), puis 221,80 €/part le 29 mai 2026 (-51,6 % cumulé depuis 458,00 €). Sur l'exercice 2025 lui-même, le TOF recule de -360 bp à 85,80 %, la distribution s'établit à 22,00 €/part (dont 6,64 €/part de plus-value exceptionnelle de cession), et le report à nouveau a été massivement reconstitué à 5,32 €/part (126 jours de distribution, contre 41 jours fin 2024) — un coussin de sécurité constitué juste avant la bascule structurelle. Huit emprunts bancaires sont en bris de covenant LTV pour 9,30 M€ d'exposition.
SOUSCRIPTION - L'exercice 2025 de Perial Grand Paris s'inscrit dans la même trajectoire d'épuisement progressif de la liquidité en régime capital variable que sa SCPI sœur Perial O2. La collecte brute recule à 1,33 M€ (contre 2,97 M€ en 2024), intégralement absorbée par les 2 897 parts retirées — la collecte nette est nulle. Le stock de parts en attente de retrait progresse sans discontinuer, de 77 188 parts fin 2024 à 137 054 parts fin 2025, soit 62,77 M€ et 5,97 % de la capitalisation. Contrairement à 2024 où le fonds de remboursement, doté de 13,9 M€ via les produits de cession, avait permis de traiter environ 32 % des parts en attente, aucune nouvelle dotation n'est intervenue en 2025 — la société de gestion a choisi d'affecter prioritairement les produits de cessions au désendettement plutôt qu'au fonds de remboursement. Face à cette impasse, Perial Asset Management a pris la même décision structurelle que pour Perial O2 : suspension de la variabilité du capital effective au 25 février 2026, suivie de l'ouverture d'un marché secondaire organisé le 2 avril 2026, avec annulation des ordres en attente et fixing mensuel par confrontation. Les premiers fixings disponibles confirment une trajectoire de découverte de prix d'une violence quasi identique à celle observée sur Perial O2 : prix de souscription 2025 de 458,00 €/part, blocage au 1er trimestre puis 30 avril 2026 à 274,50 €/part (330 parts, 90 585 €, soit -40,1 % par rapport au prix de souscription de référence), et enfin 29 mai 2026 à 221,80 €/part (672 parts, 149 050 €, soit -19,2 % supplémentaires en un mois et -51,6 % cumulés depuis 458,00 €). La progression continue des volumes traduit une montée en puissance du marché secondaire, sans qu'aucun signal de stabilisation ne soit visible à ce stade — la baisse de mai (-19,2 %) reste très significative bien qu'inférieure en proportion à celle d'avril (-40,1 %). Au niveau du 29 mai, la décote atteint -32,3 % par rapport à la valeur de réalisation 2025 (327,65 €/part) et -47,6 % par rapport à la valeur de reconstitution (423,34 €/part) — des niveaux de décote remarquablement proches de ceux observés sur Perial O2 au même horizon (-32,8 % et -46,8 % respectivement), suggérant un phénomène de marché homogène plutôt qu'une réaction spécifique au patrimoine de chaque véhicule.
ACQUISITION - Aucune acquisition n'a été réalisée en 2025, ni en 2024, dans un contexte de collecte quasi nulle. Le patrimoine s'établit à 93 immeubles pour 297 019 m² fin 2025, en contraction de -7 884 m² sous l'effet des cessions. La répartition géographique reste concentrée sur l'Île-de-France : 75,80 % (+40 bp), Paris 20,00 % (-30 bp), Régions 4,20 %. La répartition sectorielle se renforce sur les bureaux à 95,20 % (+120 bp), avec une légère érosion des commerces (1,30 %), activités (1,90 %) et hôtels (1,70 % — incluant l'actif B&B de Saint-Ouen). Le taux d'engagement progresse à 35,49 % (+85 bp), la dette financière s'établissant à 291,48 M€ (+12,01 M€) sous l'effet d'une nouvelle dette hypothécaire amortissable de 11 M€ adossée à l'actif hôtelier B&B de Saint-Ouen (taux de 3,43 %, durée 5 à 14 ans), principalement mobilisée pour financer les travaux et corriger des bris de ratios. Deux financements existants ont été renouvelés en septembre 2025 : une ligne court terme de 60 M€ auprès du Crédit Agricole d'Île-de-France (2 ans, 1,40 % + Euribor) et une dette hypothécaire de 25 M€ auprès du LCL (5 ans, 1,85 % + Euribor). Point de vigilance majeur partagé avec Perial O2 : huit emprunts bancaires sont en bris de covenant LTV pour un risque de remboursement anticipé de 9,3 M€, ayant déjà conduit à des remboursements partiels sur sept actifs (dont West Park 2, Rueil-Malmaison R COM, Suresnes Horizon Défense, Village 2, Courbevoie Nest, Malakoff Cap Sud, Les Portes d'Arcueil). Le ratio LTV de 35,0 % reste néanmoins inférieur au plafond statutaire de 40 %, avec un objectif de rapprochement vers 30 % d'ici fin 2026. Le coût moyen de la dette de la SCPI s'établit à 2,98 % (durée résiduelle moyenne de 2,3 ans).
CESSION - Quatre cessions ont été réalisées en 2025 pour un montant global de 19,32 M€, générant une plus-value nette comptable de 12,50 M€ — un ratio plus-value/prix de vente exceptionnellement élevé (65 %). L'opération la plus significative est intervenue au T1 : la cession d'un immeuble historique détenu depuis 1968, situé rue Philippe-Auguste à Paris (4 343 m²), pour 12,2 M€ hors droits, dégageant à elle seule 11,30 M€ de plus-value. Au T2 et T3, deux petites surfaces de bureaux à Toulouse (immeuble Buropolis) ont été cédées pour 0,18 M€ et 0,25 M€ respectivement. Au T4, une opération complémentaire de 6,40 M€ porte le total annuel à 19,32 M€ pour 7 571 m² au total. Ces cessions s'inscrivent dans une stratégie de recentrage géographique sur l'axe francilien et de cession des actifs matures et non stratégiques. Les produits ont été affectés prioritairement aux engagements financiers du fonds (travaux d'amélioration et remboursement des bris de covenants), contrairement à 2024 où ils alimentaient le fonds de remboursement. Le Conseil de surveillance souligne que le segment des bureaux reste marqué par la prudence des investisseurs et des négociations longues, plusieurs processus de vente ayant été ralentis ou abandonnés en raison de l'écart entre prix demandés et offres. Pour 2026, les cessions cibleront prioritairement les actifs structurellement vacants, dans la continuité de l'objectif de désendettement vers 30 % de LTV.
GESTION - Le TOF ASPIM recule de -360 bp à 85,80 % fin 2025, poursuivant une dégradation continue depuis le pic de 92,6 % en 2023 (92,3 % en 2022 -> 89,3 % en 2024 -> 85,80 % en 2025). La vacance brute atteint 14,20 % (+360 bp), et le taux de franchise progresse fortement à 11,00 % (+680 bp) — une hausse marquée traduisant l'octroi de mesures d'accompagnement importantes sur les relocations récentes. Le TOF en exploitation effective ressort à 74,80 % fin 2025, en repli continu sur l'année (78,60 % au T1 -> 77,40 % au T2 -> 76,50 % au T3 -> 74,80 % au T4). L'activité locative a été particulièrement intense : 43 libérations (18 880 m², 5,77 M€ de loyers annuels, dont AXA GIE sur Puteaux/Village 2 pour 968 744 € et Segula Technologies sur Nanterre/Arras pour 456 285 €) contre seulement 30 relocations (9 663 m², 2,50 M€ de loyers, dont ICMD sur Puteaux/Visio Défense et Wagram Music à Paris/V. du Temple), soit un solde locatif annuel largement déficitaire de près de -9 200 m². 28 baux ont par ailleurs été renouvelés ou renégociés (27 982 m², 7,17 M€ de loyers, dont EuroDisney sur Serris/Greenwich pour 1,06 M€ et France Travail sur Nantes/Le Tripode pour 0,60 M€). La WALB s'établit à 3,50 ans fin 2025, en raccourcissement continu (3,70 ans fin 2024). Le stock de créances douteuses progresse à 7,4 M€ fin 2025 (contre 6,5 M€ fin 2024), avec un taux de créances douteuses de 1,66 % des loyers (vs 1,39 % en 2024) — une dégradation modérée mais à surveiller. Pour 2026, près de 60 relocations (5,1 M€ de loyers faciaux) et 47 renouvellements (22 000 m², 4,9 M€) sont prévus, devant contribuer à stabiliser le TOF.
VALORISATION - Sur l'exercice 2025, le prix de souscription est resté stable à 458,00 €/part, inchangé depuis septembre 2023. La valeur de reconstitution recule de -1,62 % à 423,34 €/part, plaçant le prix de souscription en surcote de +8,19 % — dans la fourchette haute du tunnel réglementaire de ±10 %. La valeur de réalisation recule de -3,21 % à 327,65 €/part, sous l'effet d'une correction des valeurs vénales limitée à -0,8 % sur l'année à périmètre constant (et -0,4 % au second semestre seul), traduisant la stabilisation progressive du marché des bureaux franciliens. Le rendement global immobilier (RGI) s'établit à 1,59 % (TD de 4,80 % diminué de -3,21 % de variation ANR). Comme pour Perial O2, ces valeurs réglementaires de fin d'exercice 2025 — 458,00 € / 423,34 € / 327,65 € — sont devenues caduques en pratique dès l'ouverture du marché secondaire : Du fait de la suspension de variabilité, le prix de part n'est plus tenu de s'inscrire dans la fourchette de ±10 % de la valeur de reconstitution. Le prix qui détermine désormais la valeur effective pour un porteur est le prix de fixing mensuel, qui s'établissait à 221,80 €/part au 29 mai 2026 — soit un écart de -32,3 % par rapport à la dernière valeur de réalisation publiée et de -47,6 % par rapport à la valeur de reconstitution. La campagne d'expertise 2025 a néanmoins matérialisé, pour la première fois, l'effet de la performance énergétique sur certains immeubles avec des progressions de valeur allant jusqu'à +1,4 % — un signal positif pour la SCPI Perial Grand Paris sur le plan de la valeur verte, mais d'ampleur marginale au regard de l'écart constaté sur le marché secondaire.
DISTRIBUTION - Perial Grand Paris a distribué un dividende annuel brut de 22,00 €/part en 2025 (-5,82 %) par rapport aux 23,36 €/part de 2024, pour un taux de distribution de 4,80 % — supérieur à la moyenne des SCPI de bureaux (4,60-4,70 % selon les sources). Cette distribution se décompose en un dividende ordinaire de 15,36 €/part et une distribution complémentaire de plus-value de 6,64 €/part issue des cessions de l'exercice (dont 0,41 €/part versés en janvier 2026), portée essentiellement au T1 (3,75 €/part de plus-value sur l'acompte de 5,80 €/part). Le résultat courant par part s'établit à 18,40 €/part (-7,12 %). La comparaison analytique révèle une politique de gestion particulièrement prudente : le dividende ordinaire (15,36 €) est nettement inférieur au résultat courant (18,40 €), l'écart de 3,04 €/part ayant été intégralement réaffecté au report à nouveau. Le RAN progresse ainsi spectaculairement de 41 jours de distribution fin 2024 à 126 jours fin 2025 (5,32 €/part) — soit 85 jours de réserve reconstitués sur l'exercice, combinant le ralentissement du rythme de distribution au S2 2025 et l'apport des plus-values de cession. La société de gestion explique cette stratégie comme une préparation délibérée à un environnement incertain : le RAN constitue désormais un coussin de sécurité significatif au moment précis où la SCPI bascule vers le régime de marché secondaire — une séquence qui, rétrospectivement, apparaît comme une anticipation prudente de la transition structurelle intervenue début 2026.
CONVOCATION - L'Assemblée Générale Ordinaire d'approbation des comptes 2025 de Perial Grand Paris se tiendra le 11 juin 2026 à 11h00, à la Fédération Française du Bâtiment Grand Paris Île-de-France, 10 rue du Débarcadère, 75017 Paris — le même jour et lieu que l'assemblée de Perial O2 (à 16h00), confirmant la gestion coordonnée des deux véhicules par Perial Asset Management. L'avis de convocation a été publié au BALO le 22 mai 2026 — soit après l'ouverture du marché secondaire et les deux premiers fixings (458,00 € puis 274,50 €), mais avant le fixing du 29 mai 2026 à 221,80 €. Trois membres du Conseil de surveillance seront renouvelés, dont les deux membres sortants.
AVIS & PERSPECTIVES - Perial Grand Paris présente un cas presque jumeau de Perial O2 : une SCPI historique (60 ans en 2026, TRI de 9,43 % depuis sa création) dont la gestion 2025 était plutôt rassurante sur le plan des fondamentaux — distribution maintenue au-dessus de la moyenne du marché (4,80 % vs 4,60-4,70 %), report à nouveau massivement reconstitué à 126 jours, plus-values de cession significatives (12,5 M€ sur seulement 19,3 M€ de cessions) — mais dont la bascule vers le marché secondaire organisé produit une chute de prix d'une ampleur quasi identique à celle observée sur sa SCPI sœur. La trajectoire des deux premiers fixings ( 274,50 € puis 221,80 €, soit -51,6 % cumulé en deux mois) doit désormais primer sur la lecture des indicateurs annuels 2025 pour tout porteur cherchant à évaluer la valeur réelle de ses parts. Plusieurs éléments de comparaison avec Perial O2 méritent attention. D'abord, la décote par rapport à la valeur de réalisation est quasi identique (-32,3 % pour Perial Grand Paris contre -32,8 % pour Perial O2 au 29 mai 2026), ce qui suggère que le marché applique une décote structurelle homogène aux deux véhicules, indépendamment de leurs spécificités patrimoniales respectives — un phénomène possiblement lié à l'absence de repère de prix dans les premières semaines de fonctionnement du marché secondaire plutôt qu'à une réévaluation fine de chaque patrimoine. Ensuite, le RAN reconstitué à 126 jours constitue un atout différenciant par rapport à Perial O2 (21 jours seulement) : cette réserve offre à Perial Grand Paris une capacité de lissage de la distribution sur 2026 que sa SCPI sœur ne possède pas dans la même mesure. Enfin, le bris de covenant LTV (9,3 M€ sur 8 emprunts), comparable en proportion à celui de Perial O2 (13,5 M€), constitue un risque commun aux deux véhicules qui pourrait peser sur la trajectoire de désendettement vers 30 % de LTV annoncée pour fin 2026.