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Statutaire - Suspension de variabilité
A compter du 1er avril 2025, la variabilité du capital de la SCPI Novapierre Résidentiel est suspendue.
Dans le but d'améliorer la liquidité de la SCPI dont plus de 20% des parts étaient en attente de retrait au 1er mars 2025, la SCPI Novapierre Résidentiel adoptera un marché secondaire des parts, animé par la Société de Gestion, avec un mécanisme de confrontation, conformément aux règles applicables aux SCPI à capital fixe.
La Société de Gestion publiera quotidiennement sur son site internet les cinq ordres de vente aux tarifs les plus bas et les cinq ordres d’achat aux prix les plus élevés ainsi que le dernier prix de confrontation.
La première confrontation sera réalisée à l’issue du mois d’avril 2025. Pour ce premier exercice, les ordres pourront être adressés à la société de gestion jusqu’au 18 avril 2025.
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Statutaire - Projet de suspension de variabilité
Après avoir constaté que les parts en attente de retrait depuis plus de 12 mois représente au 16 novembre 2024, plus de 10% des parts de la Société,
les Associés sont convoqués en Assemblée Générale Extraordinaire le 05/12/2024 à 11h aux fins de prendre acte que la mise en œuvre de la suspension temporaire des effets de la variabilité du capital constitue une mesure appropriée au sens de l'article L. 214-93, II du Code monétaire et financier.
Cette mesure entraine l‘annulation des demandes de retrait de parts existantes et la mise en place de la confrontation mensuelle des ordres d’achat et de vente des parts de la SCPI (marché secondaire).
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Fonds remboursement - Prix de rachat
1321.00 €/part
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1227.42 €/part
La note d'information de juillet 2024 (P23) précise qu'un fonds de remboursement a été constitué au sein de la SCPI. Le prix de rachat par le biais du fonds de remboursement s’élève à mille deux cent vingt-sept euros et quarante-deux centimes (1 227,42 €) depuis le 30 juin 2024.
Le prix de remboursement est inférieur de -18,09% par rapport à la valeur de retrait théorique de 1 498,43 €.
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Acompte - Baisse : -100,00%
35.50 €/part
Depuis 2010, Novapierre résidentielle distribue une fois par an en novembre, un coupon exceptionnel prélevé sur la réserve de plus value.
Contrairement aux années précédentes Paref Gestion confirme l'absence de versement de plus-values en 2023
Novapierre Résidentiel, SCPI spécialiste de l'immobilier résidentiel décoté (loi de 1948, locataires protégés, nue-propriété) gérée par Paref Gestion, a basculé en suspension de variabilité du capital dès le 1er avril 2025, conséquence d'un déséquilibre durable du marché des parts (plus de 10 % de parts en attente de retrait depuis plus de 12 mois). Cette transition a déclenché une chute de prix continue et sévère sur le nouveau marché secondaire organisé : du premier fixing à 1 098,00 €/part acquéreur (avril-mai 2025, déjà -34,01 % vs le prix de souscription antérieur de 1 664,00 €) jusqu'à 867,42 €/part au 31 décembre 2025 (-47,87 % sur l'année), puis une poursuite de la baisse en 2026 à 769,00 €/part au 31 mai 2026 — soit une décote totale de -53,8 % par rapport au prix de souscription d'avant suspension, sans aucun signe de stabilisation après quatorze mois de fonctionnement du marché secondaire. La valeur de reconstitution recule plus modérément (-4,88 % à 1 504,33 €/part), creusant un écart de -42,34 % entre le prix de marché et la valeur patrimoniale de référence — décote que le Conseil de surveillance qualifie explicitement de « sans raison objective ». Le résultat courant reste structurellement négatif (-6,88 €/part), conforme au modèle économique de la SCPI qui ne distribue pas de revenus d'exploitation réguliers, mais a versé 25,00 €/part de plus-value de cession en 2025. Le Conseil de surveillance évoque ouvertement trois scénarios pour 2026, incluant la mise en liquidation de la SCPI.
SOUSCRIPTION - Novapierre Résidentiel est désormais une SCPI à capital fixe depuis la suspension de la variabilité du capital intervenue le 1er avril 2025, décidée par l'Assemblée Générale Extraordinaire du 20 décembre 2024, en réponse à un déséquilibre durable du marché primaire (plus de 10 % des parts en attente de retrait depuis plus de 12 mois). Cette mesure a entraîné l'annulation des 50 105 parts précédemment en attente de retrait et l'ouverture d'un marché secondaire organisé animé par Paref Gestion, avec confrontation mensuelle des ordres. Le nombre de parts est désormais figé à 209 086 unités. Sur l'ensemble de l'exercice 2025, 851 parts ont été échangées sur ce marché secondaire (0,56 % du capital total) pour un volume de 0,78 M€ — un niveau de liquidité extrêmement réduit. Le marché primaire, encore actif jusqu'au 31 mars 2025, n'a enregistré aucune souscription sur ce trimestre. La trajectoire des fixings est marquée par une chute continue et sans répit : 1 098,00 €/part lors des premières confrontations en mai-juin 2025 (-34,01 % par rapport au prix de souscription antérieur de 1 664,00 €), puis une nouvelle dégradation marquée à l'été (1 087,02 € en août, 878,40 € en septembre-octobre), avant de se stabiliser temporairement autour de 856-867 €/part entre novembre et décembre 2025 (867,42 €/part au fixing du 31 décembre 2025, soit -47,87 % sur l'année). Cette stabilisation apparente s'est cependant révélée temporaire : les premiers fixings de 2026 confirment la poursuite de la baisse, avec 856,44 €/part de janvier à mars 2026, puis un nouveau décrochage à 769,00 €/part en avril-mai 2026 — soit une décote totale de -53,8 % par rapport au prix de souscription de 1 664,00 € en vigueur avant la suspension. Le prix acquéreur moyen 2025 (947,97 € droits inclus) présente une décote de 28 % par rapport à la valeur de réalisation de l'exercice. Le carnet d'ordres en attente sur le marché secondaire s'établit à 4 657 parts fin 2025 (2,23 % du capital), en nette réduction par rapport aux 50 105 parts annulées lors de la bascule, mais ce chiffre reflète désormais un registre repartant de zéro plutôt qu'une résorption de la demande de sortie initiale.
ACQUISITION - Aucune acquisition n'a été réalisée en 2025, conformément à la stratégie de priorité donnée à la résorption de la crise de liquidité et au désendettement. Le patrimoine recule de -8,81 % à 286,78 M€, intégralement composé d'habitation (100 %), principalement à Paris (76,90 %, -90 bp) et en Île-de-France (20,60 %, +70 bp). Le patrimoine compte 140 immeubles pour 40 145 m² (-2 375 m²). Les derniers programmes acquis en VEFA ont été intégralement livrés et décaissés en 2025 (Gennevilliers, Paris 18ème, Paris 14ème, Romainville), pour un montant total de 0,5 M€ de paiements sur l'année, et sont désormais évalués pour une valeur occupée totale de 34,7 M€. Le taux d'engagement recule à 15,90 % (-130 bp), la dette bancaire globale reculant de 56,9 M€ à 48,6 M€, sous l'effet de refinancements. La SCPI détient des lots selon trois régimes décotés distincts : 80 lots en loi de 1948 (3 674 m², 7,75 % de la valeur du patrimoine), 381 lots en loi de 1989 libérables (19 354 m², 47,49 %), et des lots en nue-propriété/bail emphytéotique (8 258 m², 21,23 %) — les lots vacants représentant 20,84 % de la valeur du patrimoine.
CESSION - L'exercice 2025 a été marqué par un programme d'arbitrage actif de 34 cessions pour 20,40 M€ (48 lots au total selon le rapport annuel détaillé, soit 2 346 m² à un prix moyen de 8 655 €/m²), générant une plus-value de 14,1 M€. Les biens sont systématiquement vendus libres, après départ des locataires, afin de maximiser la valeur de revente — conformément à la stratégie de décote progressivement résorbée caractéristique de cette SCPI. Au T2 notamment, 13 appartements (dont 12 à Paris et 1 à Issy-les-Moulineaux, 590 m²) ont été cédés avec une prime moyenne de +4,9 % par rapport à la valeur d'expertise, générant 5,60 M€ de plus-value brute. Ces cessions ont permis de financer simultanément la distribution de plus-values aux associés, le remboursement partiel et le refinancement de la dette, et le financement des travaux de rénovation. Pour 2026, la société de gestion évoque un programme d'arbitrages potentiellement plus ambitieux (entre 30 et 40 M€), ciblant des biens détenus depuis plus de 25 ans et bénéficiant d'une fiscalité réduite sur les plus-values.
GESTION - Le TOF ASPIM s'établit à 89,10 % fin 2025 (-160 bp) par rapport à 90,70 % fin 2024, avec une moyenne annuelle de 88,07 %. La vacance brute progresse à 10,87 % (+157 bp). Le TOF en exploitation effective ressort à seulement 74,80 %, l'écart important avec le TOF ASPIM reflétant le poids des travaux en cours (13,18 % fin 2025, en forte hausse depuis 8,80 % fin 2024) et des arbitrages (1,15 %) — deux composantes structurellement élevées pour ce modèle de gestion qui rénove systématiquement les lots libérés avant relocation ou cession. Le taux d'occupation physique (TOP) s'établit à 79,7 % fin 2025. Le solde locatif reste négatif sur l'ensemble des trimestres de l'exercice (entre -357 et -766 selon les périodes), reflet du modèle de gestion où les libérations alimentent prioritairement le programme de cession plutôt que la relocation systématique. Le réservoir de valeur potentielle — écart entre la valeur libre du patrimoine (350 M€) et la valeur occupée décotée utilisée pour le calcul de la valeur de réalisation (306,2 M€) — s'élève à 44 M€ fin 2025, à marché immobilier constant. À périmètre constant (hors acquisitions et cessions), la valeur occupée recule de -2,3 % et la valeur libre de -1,6 % sur l'année ; à périmètre courant, ces baisses atteignent respectivement -8,7 % et -8,5 %, l'écart s'expliquant entièrement par l'absence d'acquisitions compensatrices face aux cessions réalisées.
VALORISATION - L'élément central de l'exercice 2025 est l'écart radical entre la trajectoire du prix de marché secondaire et celle des valeurs patrimoniales de référence. La valeur de reconstitution recule modérément de -4,88 % à 1 504,33 €/part fin 2025, et la valeur de réalisation de -5,18 % à 1 246,28 €/part — des corrections limitées et cohérentes avec l'évolution générale du marché résidentiel décoté. À l'inverse, le prix acquéreur du marché secondaire s'établit à seulement 867,42 €/part au 31 décembre 2025, faisant ressortir un ratio de reconstitution de -42,34 % — c'est-à-dire que le marché valorise désormais les parts à moins de 58 % de la valeur de reconstitution théorique. Le Conseil de surveillance qualifie cette décote de « forte dépréciation, sans raison objective ». Le rendement global immobilier (RGI) ressort à -3,68 % (TD de 1,50 % diminué de -5,18 % de variation ANR). La valeur IFI 2025 s'établit à 759,73 €/part (contre 1 450,03 €/part en 2024, soit une baisse de -47,6 % cohérente avec le décrochage du prix de marché), identique pour résidents et non-résidents puisque le patrimoine est intégralement français.
DISTRIBUTION - Novapierre Résidentiel est une SCPI de plus-value, sans vocation à distribuer des revenus d'exploitation réguliers compte tenu de la nature même de son patrimoine (loyers décotés réglementés). Le résultat courant reste structurellement négatif à -6,88 €/part en 2025 (contre -2,49 €/part en 2024) — une situation normale pour ce modèle économique, qui tire l'essentiel de sa performance des plus-values de cession plutôt que de l'exploitation locative. La SCPI a distribué un dividende annuel brut de 25,00 €/part en 2025 (+25,00 % par rapport aux 20,00 € de 2024), intégralement composé d'une distribution exceptionnelle de plus-value de 19,88 €/part nets (après 5,12 €/part de fiscalité sur plus-value payée par la SCPI pour le compte des associés), versée en une seule fois au T4 2025. Le taux de distribution s'établit à 1,50 % rapporté au prix de souscription au 1er janvier 2025 (1 664,00 €). Sur les 14,1 M€ de plus-values dégagées par les cessions de l'exercice, 5,3 M€ ont été effectivement distribués, le solde renforçant la réserve de plus-values qui atteint 130,52 €/part fin 2025 (contre 87,95 €/part fin 2024) — une réserve substantielle qui constitue le principal réservoir de distribution future. Le report à nouveau reste structurellement négatif à -31,77 €/part (contre -24,69 € fin 2024), conséquence de l'accumulation des résultats courants déficitaires successifs — un indicateur à lire avec la nuance propre à ce modèle économique, où le résultat d'exploitation n'est pas l'indicateur pertinent de la création de valeur. Pour 2026, la société de gestion vise une distribution de plus-values renforcée, avec un objectif supérieur à 30 €/part, se rapprochant des niveaux antérieurs à 2023.
CONVOCATION - L'Assemblée Générale Ordinaire d'approbation des comptes 2025 de Novapierre Résidentiel se tiendra le 23 juin 2026 à 15h30, à l'hôtel Sofitel, 14 rue Beaujon, 75008 Paris. L'avis de convocation a été publié au BALO le 5 juin 2026. Le Président du Conseil de surveillance indique explicitement attendre de cette assemblée un débat ouvert sur l'avenir du véhicule, plusieurs porteurs de parts non membres du conseil ayant exprimé le souhait que la question de la liquidité soit publiquement discutée.
AVIS & PERSPECTIVES - Novapierre Résidentiel traverse une crise de confiance de marché d'une ampleur inhabituelle, où l'écart entre la valorisation patrimoniale (en baisse modérée et cohérente avec le marché résidentiel) et le prix de marché secondaire (en chute continue et sans stabilisation visible après quatorze mois de fonctionnement) atteint des proportions disproportionnées. La trajectoire des fixings depuis avril 2025 — 1 098 € puis 878 € puis 867 € fin 2025, et désormais 769 €/part en mai 2026, soit une décote cumulée de -53,8 % par rapport au prix de souscription antérieur — ne montre à ce jour aucun signal de plancher, contrairement à d'autres SCPI ayant basculé vers un marché secondaire organisé où une stabilisation progressive a pu être observée après les premiers mois. Cette situation s'explique en partie par des volumes d'échange structurellement très faibles (moins de 1 % des parts en circulation échangées sur l'année), qui rendent le prix de fixing particulièrement sensible à de petits déséquilibres ponctuels entre acheteurs et vendeurs, sans qu'il reflète nécessairement une réévaluation de la valeur du patrimoine sous-jacent — lequel continue de générer un réservoir de plus-values potentielles de 44 M€ et des cessions réalisées systématiquement au-dessus des valeurs d'expertise. Face à cette impasse, le Conseil de surveillance évoque ouvertement trois scénarios pour sortir de la crise : un retour à la variabilité du capital accompagné d'un programme d'arbitrage ambitieux (30 à 40 M€) pour réalimenter substantiellement le fonds de remboursement ; un rachat par la SCPI de ses propres parts sur le marché secondaire, solution juridiquement complexe nécessitant probablement l'aval de l'AMF ; ou, en dernier recours, la mise en liquidation de la SCPI, processus long et coûteux mais qui permettrait aux porteurs d'être remboursés à une valeur proche de la valeur d'expertise du sous-jacent immobilier plutôt qu'au prix dégradé du marché secondaire. Cette discussion, annoncée pour l'Assemblée Générale du 23 juin 2026, constitue l'enjeu déterminant pour l'avenir du véhicule, bien au-delà des indicateurs strictement comptables de l'exercice 2025.