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Prix de part - Baisse : -16,82%
660.00 €/part
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549.00 €/part
Le prix de souscription de la
SCPI Elysées Pierre passe de 660,00 € à 549,00 € au 3 aout 2026, soit une baisse de -16,82%.
Cette révision fait suite aux expertises règlementaires indépendantes menées à mi-année. La règlementation impose de maintenir le prix dans une fourchette de plus ou moins 10% par rapport à la valeur de reconstitution, et le précédent prix de 660,00 €/part présentait une surcote de +13,13 % par rapport à la valeur de reconstitution de 583,41 €/part établie au 30 juin 2026.
Le nouveau prix de part de 549,00 € présente une décote -5,90% par rapport à sa valeur de référence.
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Prix de part - Baisse : -13,95%
767.00 €/part
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660.00 €/part
La baisse des valeurs immobilières a impacté le patrimoine d’Elysées Pierre. Les expertises immobilières menées à mi-année ont acté une baisse significative de valorisation du patrimoine de la SCPI. Le prix de souscription d’Elysées Pierre est de 660 €/part et le prix de retrait est de 620,40 € à compter du 08 août 2024.
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Prix de part - Baisse : -7,03%
825.00 €/part
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767.00 €/part
Le prix de souscription d’une part est fixé depuis le 9 août 2023 à 767 €, soit une baisse de 7% par rapport à 825 €. La valeur de retrait est également en baisse à 720,98 €.
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Liquidité - Retraits supérieurs aux souscriptions
La collecte brute du 2eme trimestre de 8 100 parts ne permettant pas de compenser les 29 000 parts en retrait, Elysées Pierre a constaté une décollecte équivalente à 21 000 parts sur le trimestre. Aucune parts en attente de cession au 30 juin mais les indicateurs de liquidité virent au rouge.
Élysées Pierre traverse une année 2025 marquée par des tensions croissantes sur la liquidité de ses parts malgré le maintien de sa structure à capital variable couplée à un marché secondaire parallèle. La collecte brute recule fortement à 13,68 M€ tandis que les demandes de retrait continuent de s'accumuler, portant le délai théorique de cession à 86 mois en fin d'année. La SCPI conserve un patrimoine de bureaux majoritairement francilien affichant un taux d’occupation financier de 88,95 %, en amélioration sur un an. Le prix de souscription reste stable à 660,00 €/part mais la valeur de reconstitution recule à 641,49 €/part, plaçant désormais la part en surcote de +2,89 %. La distribution est maintenue à 33,00 €/part, soit un taux de distribution de 5,00 %, mais repose en partie sur des distributions de plus-values et des prélèvements sur réserves, conduisant la société de gestion à annoncer un ajustement du dividende à 30,00 €/part dès 2026.
SOUSCRIPTION - La collecte brute réalisée par Élysées Pierre s’établit à 13,68 M€ en 2025 contre 45,35 M€ en 2024, illustrant le ralentissement marqué des souscriptions. La collecte nette ressort à seulement 0,21 M€ et a permis l’arrivée de 79 nouveaux associés. La SCPI compte désormais 15 915 associés pour une capitalisation stable de 2,19 Md€. Les souscriptions ont été intégralement utilisées pour compenser les retraits, sans création significative de capital. La liquidité constitue le principal point de vigilance de l’exercice. Le nombre de parts en attente de retrait progresse continuellement pour atteindre 79 584 parts fin 2025, représentant environ 52,53 M€ au prix acheteur. Le ratio de liquidité à trois mois recule de 14 % fin 2024 à seulement 3 % fin 2025 tandis que le délai théorique de cession passe de 8 à 86 mois au cours de l’année. Dans ce contexte, la société de gestion a supprimé le délai de jouissance à compter du 1er janvier 2026 afin de soutenir les souscriptions. Particularité d’Élysées Pierre, la SCPI conserve parallèlement un marché secondaire actif par confrontation mensuelle permettant aux associés de céder leurs parts à un prix librement déterminé par le marché. En 2025, 19 775 parts y ont été échangées pour un volume de 13,05 M€, révélant des niveaux de prix sensiblement inférieurs au marché primaire.
ACQUISITION - Aucun investissement n’a été réalisé par HSBC REIM au cours de l’exercice 2025. Dans un marché des bureaux encore difficile, la société de gestion privilégie une stratégie de valorisation et de transformation du patrimoine existant plutôt qu’un développement par acquisitions. Le montant des placements immobiliers inscrits à l’état du patrimoine recule ainsi de 1 963,66 M€ à 1 908,64 M€, soit -2,80 %. Le patrimoine demeure essentiellement composé d’actifs franciliens et conserve une forte dominante bureaux. La principale orientation stratégique concerne désormais l’adaptation des immeubles aux nouveaux usages. À ce titre, un projet de transformation de l’immeuble Cassiopée à Chessy vers une exploitation hôtelière a été engagé dans le cadre d’un bail en état futur d’achèvement conclu sous conditions suspensives avec un opérateur spécialisé. Le taux d’engagement demeure particulièrement faible à 1,45 %, ce qui préserve les capacités financières de la SCPI dans un contexte de marché encore incertain.
CESSION - La société de gestion a procédé à une seule cession en 2025 pour un montant de 1,55 M€. L’opération correspond à la vente du dernier lot d’un immeuble situé à Boulogne-Billancourt, dans le cadre d’une stratégie de vente à la découpe engagée depuis 2018. Cette opération a généré une quote-part de plus-value d’environ 0,75 M€, portant à 4,50 M€ la plus-value comptable cumulée sur l’ensemble du programme de cession. Ces arbitrages contribuent au résultat distribuable mais demeurent modestes au regard des montants distribués aux associés. Les plus-values réalisées ne suffisent notamment pas à compenser les distributions exceptionnelles de plus-values versées en 2025, ce qui a conduit à une consommation significative des réserves constituées au fil des exercices précédents.
GESTION - La situation locative s’améliore légèrement en 2025 avec un taux d’occupation financier de 88,95 % contre 87,06 % fin 2024. Le taux de vacance en recherche de locataire recule ainsi de 12,94 % à 11,05 %, tandis que la part des surfaces sous franchise de loyer diminue sensiblement de 10,01 % à 5,65 %. Les surfaces sous gestion demeurent globalement stables à 554 694 m² répartis sur 107 immeubles. La qualité des encaissements reste un point fort du portefeuille, avec un taux de recouvrement supérieur à 98,50 % tout au long de l’exercice. Néanmoins, la dynamique locative s’est dégradée au second semestre avec davantage de surfaces libérées que relouées, ce qui rappelle les difficultés structurelles rencontrées par le marché des bureaux. Le conseil de surveillance souligne d’ailleurs que plus de 100 000 m² demeurent vacants et considère que la réduction de cette vacance constitue l’un des principaux leviers de création de valeur pour les associés.
VALORISATION - Le prix de souscription est resté inchangé à 660,00 €/part en 2025, avec une valeur de retrait maintenue à 620,40 €/part. Dans le même temps, la valeur de reconstitution recule de -3,64 % à 641,49 €/part contre 665,73 € un an plus tôt. Le prix de souscription présente désormais une surcote de +2,89 % par rapport à cette valeur de référence. La valeur de réalisation diminue également de -4,20 % à 556,90 €/part et la Performance Globale Immobilière ressort à 0,80 % sur l’exercice. L’élément le plus marquant demeure toutefois l’écart observé avec le marché secondaire. Alors que la variabilité du capital reste pleinement active, les confrontations mensuelles font apparaître des prix d’échange très inférieurs au prix de souscription. Lors de la confrontation du 17 mars 2026, les parts se sont échangées à 450,00 € prix acquéreur et 412,09 € prix vendeur, illustrant une décote particulièrement significative. Cette coexistence entre marché primaire et marché secondaire constitue une caractéristique originale d’Élysées Pierre et offre un indicateur direct de la perception du marché sur la valeur des parts. La SCPI Élysées Pierre présente ainsi une situation où le prix facial demeure stable alors que les prix effectivement négociés sur le marché secondaire s’établissent à des niveaux sensiblement inférieurs.
DISTRIBUTION - Élysées Pierre a distribué 33,00 €/part en 2025, soit un taux de distribution de 5,00 %, niveau identique à celui observé au cours des deux exercices précédents. Le dividende est toutefois en léger recul par rapport aux 33,54 €/part distribués en 2024. Ce montant comprend une distribution exceptionnelle de plus-values de 8,15 €/part. Le résultat courant ressort à 24,95 €/part contre 26,52 €/part en 2024, soit une baisse de -5,92 %. La lecture de la distribution appelle une vigilance particulière. Une part importante du dividende provient des réserves de plus-values accumulées au fil des années et non du seul résultat récurrent de l’exercice. La réserve de plus-value, qui atteignait 15,80 €/part fin 2024 (ou 24,88 €/part fin 2022), n’a été reconstituée qu’à hauteur de 0,22 €/part en 2025 alors que 8,15 €/part ont été distribués. Les cessions réalisées au cours de l’année n’ont généré que 4,50 M€ de plus-values cumulées, bien en deçà des 26,99 M€ distribués sous cette forme. La société de gestion reconnaît ce caractère non récurrent en annonçant dès à présent un objectif de distribution ramené à 30,00 €/part en 2026, notamment afin d’accompagner les projets de transformation du patrimoine. Cette évolution constitue l’un des principaux points de vigilance pour les associés.
CONVOCATION - L’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2025 se tiendra le 30 juin 2026 à 10 heures à l’immeuble Cœur Défense à Courbevoie. L’avis de convocation a été publié au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires le 3 juin 2026. Le conseil de surveillance souligne la résilience du patrimoine dans un marché des bureaux en profonde mutation tout en attirant l’attention des associés sur les enjeux de liquidité, de vacance locative et de préservation des équilibres financiers de la SCPI.
AVIS & PERSPECTIVES - L’exercice 2025 confirme le changement de cycle auquel est confrontée Élysées Pierre. La SCPI conserve des atouts importants avec un patrimoine historique, une forte présence francilienne, un taux de recouvrement élevé et un endettement limité. Les initiatives de transformation engagées sur certains actifs témoignent également d’une volonté d’adapter le portefeuille aux nouveaux usages immobiliers. En revanche, plusieurs signaux de vigilance se renforcent simultanément. La liquidité par compensation se dégrade fortement, les délais de cession s’allongent rapidement et le marché secondaire fait apparaître une décote importante par rapport au prix de souscription. Par ailleurs, la distribution 2025 repose significativement sur les réserves de plus-values et non sur la seule performance récurrente du patrimoine, ce qui conduit déjà à une révision à la baisse du dividende pour 2026. Dans ce contexte, les prochaines années seront déterminantes pour apprécier la capacité de la société de gestion à restaurer durablement la dynamique locative, à réduire la vacance et à améliorer les conditions de liquidité des associés.