La souscription ou l'achat d'une part de SCPI est un investissement de nature immobilière à long terme. La durée de conservation recommandée se situe entre 8 et 10 ans et est indiquée dans le Document d'Informations Clefs (DIC) de chaque SCPI.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et l'investisseur en SCPI est exposé à des risques :
Risque de perte en capital -
Le capital investi n'est pas garanti, sa valeur peut varier à la hausse comme à la baisse en fonction en particulier de l'évolution des marchés immobiliers.
Risque de baisse des revenus -
Ni le taux de distribution ni le dividende ne sont garantis. Les performances passées ne présagent pas des performances futures.
Risque de liquidité -
Ni la société de gestion, ni la SCPI elle-même ne garantissent la revente ou le retrait des parts. La sortie n’est possible que s’il existe une contrepartie ou s'il a été mis en place un mécanisme de cession des actifs en vertu de la réglementation (dans ce dernier cas la SCPI peut proposer un prix de sortie réduit).
Risque de change -
Certaines SCPI investies à l'étranger peuvent comporter un risque de change lié aux devises étrangères de pays situés hors de la zone euro. Ce risque peut avoir un impact négatif sur la valorisation des actifs immobiliers ainsi que sur les revenus associés.
Risque lié à la gestion discrétionnaire -
Le style de gestion pratiqué par la société de gestion pour le compte de la SCPI repose sur des anticipations de l’évolution des différents marchés et sur la sélection et la gestion des actifs. Il existe un risque que la SCPI ne soit pas investie sur les marchés ou immeubles les plus performants.
Distribution - La distribution annuelle s’établit à 10,98€ par part en ligne avec les objectifs annoncés par Atland-Voisin, et stable par rapport à 2021. Ce revenu est atteint sans ponction sur les réserves ni distribution de plus-values. Cela correspond à un taux de distribution 2022 de 5,28% qui devrait se situer largement au-dessus de la moyenne attendue des SCPI ; en particulier si on le compare au taux de distribution des SCPI d’une taille supérieure à 2 Mds € et labélisées ISR.
Acquisition - Parallèlement à une collecte nette record de 514 M€, Epargne Pierre a investi près de 530 M€ dont plus de 165 M€ sur le quatrième trimestre. Ce sont 125 actifs acquis sur l’année, soit un montant moyen unitaire de 4 M€ environ. Epargne Pierre conserve donc sa marque de fabrique, qui fait la part belle aux « petites lignes » pour maintenir une mutualisation élevée.
Situation - Mutualisation encore accrue sur le plan locatif, avec 298 locataires entrés dans le portefeuille cette année, dont 72% des loyers annuels qui proviennent des grandes entreprises. Diversification également avec 50% environ des acquisitions en commerces (principalement des retail park), 20% environ en locaux d’activités ou logistique, et près de 30% en bureaux, segment incontournable de l’immobilier d’entreprise qui conserve tout son intérêt dans les métropoles régionales. En effet, ces marchés régionaux ont montré leur dynamisme et leur solidité cette année encore avec un taux d’occupation élevé et des loyers stables, sans signe de sur-offre.
Gestion - Ce constat se vérifie au niveau du taux d’occupation financier d’Épargne Pierre, qui atteint 95,86% pour l’ensemble du patrimoine au 31 décembre. Les acquisitions 2022 s’accompagnent, en moyenne, de baux fermes d’un peu plus de sept ans ce qui permet d’afficher une moyenne résiduelle ferme des baux de près de cinq ans sur tout le patrimoine.
Prévision - Extrait de l'édito de Jean-Christophe ANTOINE, Président ATLAND Voisin
S’il est trop tôt pour partager les estimations 2023, nous poursuivons toujours le même objectif (non garanti) : taux de distribution supérieur à la moyenne du marché, protection et valorisation du patrimoine à long terme. - À court terme, nous jugeons que 2023 devrait faire apparaître des opportunités d’investissement, a fortiori pour des acteurs qui, comme Épargne Pierre, achètent sans recours au crédit. De fait, nous constatons déjà un ajustement des prix de présentation, ce qui est favorable à la capacité distributive. - À moyen terme, la proximité avec les locataires sera au cœur de la pérennité des revenus, à travers les négociations de loyers ou la réponse aux besoins des occupants. -À long terme, les critères extra-financiers entament leur convergence avec les critères financiers. Alors que ces évolutions profondes feront des perdants et des gagnants, nos actions contribuent à répondre favorablement à cet enjeu. Le label ISR en est la partie la plus visible, et la deuxième édition de notre rapport extra-financier (à l’été) sera l’occasion de vous tenir informés.